samedi 16 février 2008

me semble que ca ferait une bonne toune pour Pink Floyd

J’espère que vous vous sentez chanceux, je me force pour écrire en ce moment, j’ai eu une baisse d’intérêt d’être devant un écran dans les derniers jours, surement du a tout le temps que je passe à travailler.

Il y a quand même un sujet qui me reste en tête depuis le début de mon nouvel super emploie….la monnaie.

Sujet ayant peu d’intérêt si on oublie toutes mes petites angoisses face à l’argent sur ce blogue…or dans cas ci je m’intéresse à l’objet physique, cet objet de fascination mais de haine dans mon cas. Au Québec, le sujet de la monnaie physique est simple, une monnaie, un pays (taisez vous bandes d’indépendantiste et laissez moi finir ;))

Ici, j’ai pu compter 3 monnaies en 3 mois et demie que j’ai été en europe, et je ne mentionnerai pas le surestimé euro. Commençons en ordre d’apparition, comme dans un épisode de Denver : il y a la monnaie de la banque Royale d’écosse, la monnaie de la banque d’Angleterre et la monnaie de la banque de Clydesdale….

et oui trois monnaie et je n’ai pas encore mis les pieds en Irlande.

ca rappel à quel point la bureaucratie anglaise est atroce et mal foutue, j’en perds des cheveux (je me donne une excuse pour ceci) tellement je me retrouve devant une complexité inutile et rageante en général.

Revenons en a mes moutons...vous vous demandez surement pourquoi il y a plusieurs monnaie entre 2 portions d’un même pays? Et bien, c’est qu’à la base, lors de l’annexion de l’écosse, celle-ci à garder sa monnaie et l’Angleterre à refuser de l’accepter, certaines légendes (urbaines) mentionnent que ce serait parce que l’écosse était resté catholique (appel myth buster quelqu’un, j’ai pas de sources pour m’assurer de tout ceci) et l’Angleterre était protestante et détestait les méchant papistes qu’étaient leur voisin du nord et de l’ouest.

Pour l’instant, ca fait du sens mais encore, il reste la banque de Clydesdale, qui est une banque des Highlands. La nationalisation de la monnaie n’est apparemment pas complète, comme la plupart des pays, voir l’Europe entière sous sa superbe bannière étoilée bleue.

J’ai découvert l’existence de cette troisième banque, ici, à Inverness.

Le design est différent mais les pièces ont la même forme, seul le contenu diffère….

voici 3 exemple de 10 pounds, à vous de décider ceux que vous préférés





ps : je veux un veston en tweed et pouvoir me moquer des américains et leur bureaucratie pseudo simple en prenant un thé….

lundi 11 février 2008

The Cremation of Sam McGee

24h plus tard (enfin presque)

dans ma volonté de m’instruire tant que je suis a Inverness (ben quoi, je m’ennuie), j’ai accepté de suivre Lydia, l’une des employée de mon hostel a une soirée musicale sur le thème de la crémation de Sam Mcgee, un poème de Rober W. Service. Cette homme est un écossais qui as passé une bonne partie de sa vie au Canada et a teinté sa poésie (donc ses paroles sortent pas de n’importe quelle tête, mais d’une qui a eu les yeux plein des paysages que vous prenez pour acquis.)

Les deux ne savions pas a quoi nous attendre mais avons pensée que le jeu en valait la chandelle (cool, j’avais pas de chandelle justement). Nous avons acheté des billets et nous nous sommes pointé en croisant les doigts de passer une belle soirée a l’Eden Court, le théâtre cinéma au bord de la rivière Ness.

Chance, ou juste hasard, décidez, mais nous étions à la deuxième rangée d’un show EXTRAORDINAIRE. En général c’est pas bon signe quand je pars dans mes pensées pendant un show mais cette fois-ci, c’était sous le souffle de la musique celte sur les ailes de mon imagination.

le show était composé de 3 Fiddle, 1 ou 2 guitare,1 trombone, 1 clavier, 1 chanteur, 1 poète, 1 cello, 1 contrebasse énorme et 1 accordéon….magique. La première partie était composée de compositions personnelles et historiques des musiciens et de la dame au Cello qui est une canadienne qui as été invité pour l’occasion. On passait de la balade racontant l’histoire d’un homme de l’isle de Skye qui aurait voulue voler dans les airs mais vue les lois de Newton, as décidé d’élever des pigeons (s’il vous plait, pas de mauvaises blagues sur mon dernier emploi d’été) et qui rêve par l’entremise de ses pigeons à la marche funèbre de George 5 (qui fut composé pour des Pipes par un écossais Highlander qui fut invité en temps qu’artiste).

la deuxième partie était le poème principal entouré d’ambiance créé par l’orchestre et le poète (un accent claire mais pourtant écossais) qui racontait la crémation de cet homme qui reveti le manteau de la froideur du Yukon une fois de trop.

la soirée fut magique, je me suis vue dans les montagnes au son du Fiddle, et elle se termina par une marche dans la brume totale causée par la rivière….allez voir mon Deviant Art si vous voulez y voir les photos que j’ai pris (malheureusement le brouillard s’est partiellement effacé entre temps)

-Daibhidh

dimanche 10 février 2008

The Cremation of Sam McGee (explication plus tard)

by Robert W. Service

There are strange things done in the midnight sun
By the men who moil for gold;
The Arctic trails have their secret tales
That would make your blood run cold;
The Northern Lights have seen queer sights,
But the queerest they ever did see
Was that night on the marge of Lake Lebarge
I cremated Sam McGee.

Now Sam McGee was from Tennessee, where the cotton blooms and blows.
Why he left his home in the South to roam ‘round the Pole, God only knows.
He was always cold, but the land of gold seemed to hold him like a spell;
Though he’d often say in his homely way that “he’d sooner live in hell.”

On a Christmas Day we were mushing our way over the Dawson trail.
Talk of your cold! through the parka’s fold it stabbed like a driven nail.
If our eyes we’d close, then the lashes froze till sometimes we couldn’t see;
It wasn’t much fun, but the only one to whimper was Sam McGee.

And that very night, as we lay packed tight in our robes beneath the snow,
And the dogs were fed, and the stars o’erhead were dancing heel and toe,
He turned to me, and “Cap,” says he, “I’ll cash in this trip, I guess;
And if I do, I’m asking that you won’t refuse my last request.”

Well, he seemed so low that I couldn’t say no; then he says with a sort of moan:
“It’s the cursed cold, and it’s got right hold till I’m chilled clean through to the bone.
Yet ‘taint being dead—it’s my awful dread of the icy grave that pains;
So I want you to swear that, foul or fair, you’ll cremate my last remains.”

A pal’s last need is a thing to heed, so I swore I would not fail;
And we started on at the streak of dawn; but God! he looked ghastly pale.
He crouched on the sleigh, and he raved all day of his home in Tennessee;
And before nightfall a corpse was all that was left of Sam McGee.

There wasn’t a breath in that land of death, and I hurried, horror-driven,
With a corpse half hid that I couldn’t get rid, because of a promise given;
It was lashed to the sleigh, and it seemed to say: “You may tax your brawn and brains,
But you promised true, and it’s up to you to cremate those last remains.”

Now a promise made is a debt unpaid, and the trail has its own stern code.
In the days to come, though my lips were dumb, in my heart how I cursed that load.
In the long, long night, by the lone firelight, while the huskies, round in a ring,
Howled out their woes to the homeless snows—O God! how I loathed the thing.

And every day that quiet clay seemed to heavy and heavier grow;
And on I went, though the dogs were spent and the grub was getting low;
The trail was bad, and I felt half mad, but I swore I would not give in;
And I’d often sing to the hateful thing, and it hearkened with a grin.


Finding boat to cremate Sam McGee.

Till I came to the marge of Lake Lebarge, and a derelict there lay;
It was jammed in the ice, but I saw in a trice it was called the “Alice May.”
And I looked at it, and I thought a bit, and I looked at my frozen chum;
Then “Here,” said I, with a sudden cry, “is my cre-ma-tor-eum.”

Some planks I tore from the cabin floor, and I lit the boiler fire;
Some coal I found that was lying around, and I heaped the fuel higher;
The flames just soared and the furnace roared—such a blaze you seldom see;
Then I burrowed a hole in the glowing coal, and I stuffed in Sam McGee.

Then I made a hike, for I didn’t like to hear him sizzle so;
And the heavens scowled, and the huskies howled, and the wind began to blow.
It was icy cold, but the hot sweat rolled down my cheeks, and I don’t know why;
And the greasy smoke in an inky cloak went streaking down the sky.

I do not know how long in the snow I wrestled with grisly fear;
But the stars came out and they danced about ere again I ventured near;
I was sick with dread, but I bravely said: “I’ll just take a peep inside.
I guess he’s cooked, and it’s time I looked;” . . . then the door I opened wide.


Sam McGee sitting in the fire happy and warm.

And there sat Sam, looking cool and calm, in the heart of the furnace roar;
And he wore a smile you could see a mile, and he said: “Please close that door.
It’s fine in here, but I greatly fear you’ll let in the cold and storm—
Since I left Plumtree, down in Tennessee, it’s the first time I’ve been warm.”

There are strange things done in the midnight sun
By the men who moil for gold;
The Arctic trails have their secret tales
That would make your blood run cold;
The Northern Lights have seen queer sights,
But the queerest they ever did see
Was that night on the marge of Lake Lebarge
I cremated Sam McGee.

jeudi 7 février 2008

tant qu'a jouer dans la musique

je crois que c'est anglais aussi mais je connais la chançon par 2 sources différentes:

Guillaume (Zeroshin) et par une annonce d'appareil photo mainstream

j'adore la toune et le clip est bien réalisé,

enjoy while you can



et voici l'orignal ;)

mercredi 6 février 2008

Indie music

voici une toune qui joue beaucoup a la radio BBC 1 (qui joue a ma job), j'aime bien la toune et je me demandais si ca a percer jusque par chez vous

c'est du Indie Anglais, ca doit être cool par la convention de Liverpool

mardi 5 février 2008

combo gastronomique en 2 jours

et voila, après le peu de nouvelles des derniers temps, voici une mise a niveau de votre connaissance de mon voyage a travers….rien, je vole pas pis j’ai pas encore réussi a faire autre chose que avancer le temps….

bref…..a défaut de pouvoir faire quelque chose d’extraordinairement cool, ben j’ai quelques petits trucs qui me sont arrivés.

Jusqu’à hier nous étions 4 canayens dans l’auberge à parler de poutine, ouais les albertains connaissent et adore la poutine.
Vous dites surement que c’est facile faire une poutine, au même niveau que se faire une bouffe normale….et bien DÉTROMPEZ VOUS! Il manque 2 ingrédients ici, en écosse : le fromage en crotte et la sauce BBQ ou Gravy en anglais.

La sauce gravy en GB, UK, ECOSSE ou autre truc du genre est beaucoup plus liquide, beaucoup moins sauce et plus jus. Elle goute pas du tout la même chose non plus donc on s’est retrouvé à customiser de la gravy en poudre. Première problème, il fallait du jus de roastbeef pour la poudre….j’ai pas a expliquer que personne dans un hostel a de quoi s’en payer….donc on a pris un cube de poudre de bouillon de bœuf….on en as pas eu assé mais on en avait aussi au poulet…..la sauce…on l’a épaissis avec des milliers de kilos d’épaississant en granule et brassé pendant 1h consécutive.

Ensuite, le fromage….ben yont pas de formage en crotte (oui oui j’ai bien dit formage) alors on s’est rattrapé sur du mozzarella râpé…ca fait la même maudite job mais ca donne pas des chunk comme on est habitué.


Les frites, ben ca ce n’est pas un problème ici, on s’en est fait au four et assaisonné au poivre, sel et épices (les albertains sont des fines bouches :P ils voulaient absolument des épices).

Je vais vous surprendre mais le résultat était bon, ca nous auras pris 1h pour un repas qui me prenait 15 min affaire a coup de micro onde en appartement.



La soirée s’est continuer en : tout le monde veut aller danser mais je ne peux pas suivre car je suis le surveillant de soir.

ils sont revenu 20 minutes plus tard, tout est fermé ou vraiment ackward (genre de gros barbu qui prennent leur bière pis qui te regarde comme un extra terrestre si t’as pas l’air d’un col bleu dans le bar)

on as continuer en écoutant le film ‘’the core’’ que j’avais vue au cinéma il y a plusieurs années (avec Hyacinthe si je me souviens bien)

tout a l’air cool mais dites vous….le film a fini a 3h….je doit me levers a 7h30…..

Je me suis levé (péniblement ) pour aller travailler. Je pars à 8h34 et arrive à 9h moins 5 (je commence à 9h, je suis donc en avance). Je commence à travailler et mon training, c’est apprend sur le tas a mesure.

Les gens sont fun, ont as déconné (en travaillant) a l’arrière du magasin, je suis nourris aussi sur mon heure de lunch. Le temps a passé vite pour le premier quart. Je retrouve le gout du travail, le feeling d’avant BBM.

Je suis content, je pense que je vais aimer travailler la.



vendredi 1 février 2008

bonne nouvelle

enfin, j'ai un emploie,

pas dans le type de job que je voulait mais je m'en plaindrai pas

je serai donc un Sandwich Artist chez Subway!

je commence mardi avec une job 40h semaine