dimanche 13 avril 2008

Belfast

Je suis enfin sortie de Belfast. Mon cauchemar est terminé.

Terrorisme, religion, des roux en liberté, tout pour montrer que c’est le pire endroit sur terre.

Ben voyons donc, ouvrez-vous lez yeux.

Pour ceux qui ne connaissent pas le background Historique de l’Ulster moderne, voici un petit topo : L’Irlande a longtemps voulu l’indépendance du royaume uni, c’est pour cela que plusieurs mini colonie ont été crée en lançant sauvagement des anglais et des écossais ayant un autre point de vue politique et religieux en les terres. La plupart ont été envoyé dans l’Irlande du Nord, surtout à Belfast.

La tension a monté en même temps que le radicalisme pour l’indépendance, ce qui a résulté à une guerre civile entre catholique et protestant. L’IRA, le groupe politique ayant fait des bombardements à Londres et a plusieurs autres endroits étaient bien implantés. Puis est venu le référendum et l’Irlande du Nord est resté dans le royaume uni. Voici environ 100 ans d’histoire d’Irlande.

Un cessez le feu a été décrété en 1990, et une paix officielle en 2005 avec l’IRA qui a accepté de se montrer non violente (officiellement)

je suis donc passé brièvement dans cette cité Irlandais, la première ou j’ai mis les pieds (j’ai techniquement volé au dessus de Dublin 3x dans ma vie)

ma première impression fut assé mauvaise, voire inquiétante. Le bus me trainant du Ferry jusqu’au centre ville m’a montrée une cité de Brique rouge. Je voyais déjà l’état industriel qu’est montré dans les films (voir Au nom du père avec Daniel Day Lewis).

Avec une carte en main, j’ai marché jusqu'à mon auberge de jeunesse. Je devais passer par l’une des rues historiques des problèmes des années 70-80-90, Sandy Row. Cette rue est le ghetto des UFF (Ulster Freedom Fighter), avec cette murale pour m’avertir d’où je mettais les pieds…



croyez moi, j’ai eu la chienne et envie d’appeler ma moman, ce que j’ai fait justement. Je me pointe a mon auberge, une place un peu punk, je suis déjà en état de panique intérieur, ca m’aide pas. Je dépose mes trucs et vas me promener, pas d’appareil photo, pas rien sur moi.

Et la j’ai découvert la ville
J’ai commencé à aimer l’endroit, j’étais situé à 2 pas de l’université, l’une des universités.

Le nightlife est remplie de soirée avec groupe de musique, de pub remplie de vie et d’ambiance géniale. Je fini ma soirée en prenant une Harp (bière Blonde que j’avais pas touché depuis 1 ans au moins) dans un pub avec de la musique rock blues des années 60. Une gang de Old geezer, un band de cover, Un clone de danissimus (pour ce qui le connaisse) qui headbangue et se trémousse les hanche un peu trop a mon gout :s

Ambiance spéciale. Le lendemain, je me suis mis en quête de marcher tout le centre ville, ce que j’ai fait.
Après un peu de stress de dernière minute (plusieurs choses sont tombées à l’eau en l’espace de quelques heures, DOH), j’ai découvert qu’en ce moment ce passe le festival de film de la ville des Œuvres de partout au monde, et malheureusement toutes les heures intéressantes sont plus tard dans la semaine (dans 6 jours). J’ai donc du abandonner Belfast pour prendre un bus allant a Dublin, y rester pour une nuit, pour pouvoir me pointer a Galway demain. Perte de temps, je sais, mais j’avais pas envie de couper sur ma visiter de Belfast et de passer 6h dans un bus.

Suite dans les jours à venir.


UFF by ~hysk on deviantART

vendredi 11 avril 2008

Between Scotland and Germany

Entre l’Allemagne et l’écosse

dans ses lettres ouverte, mon ami Gabriel a mentionné la différence qu’il trouvait entre son voyage et le mien. Tout deux sommes exilés de notre terre natale durant la même saison et retournerons durant le même cycle de lune sur la terre de nos ancêtres les plus récents.

Chaque vision est le coté d’une médaille, chaque voyage est différent. Il a choisie la quantité et moi le détail. Tous deux sont merveilleux, différent.

Mea culpa mon ami, pour l’impression que je donne sur ce que je sais sur les Écossais, sur les irlandais. Oui j’ai appris de mes rencontres (telle avec Eoghann Macleod, je l’ai rencontré à plusieurs reprise avant qu’il soit mon guide par deux fois (entre Edinburgh et Inverness, puis d’Inverness à Skye). J’ai choisie mes livres en fonction de ce que je voulais connaître, j’ai lu pendant des années sur cette contrée. Tu as toi-même l’un de mes livres en ce moment. Peut être en auras-tu un autre si je termine ma lecture de mon encyclopédie celtique.

Tu montre un certains désarroi face à la mémoire sélective des Allemands pour leur passé. Ils ne le mentionnent plus, ils deviennent des américains moderne en Europe (c’est d’ailleurs leur réputation lorsqu’ils voyagent, je me souviens d’allemands agissant comme des rois à Venise quelques années auparavant). Si leur Histoire est encore fraîchement sanglante, ils ne sont pas les seuls à ne pas affronter leur passé. Le peuple écossais ne parlait pas anglais il y a 262 ans. Ils étaient un peuple unis (par James 4, un Écossais sur le trône anglais) avec les Anglois du sud.
Ils ont souffert d’être parmi les premiers esclaves envoyés en Amérique, avant la traite des noirs. Ils n’ont pas bronché, voulant garder la paix avec ce roi Hollandais ayant pris la place qu’un Stewart aurait du avoir. Ils ont perdue leur droit à la religion Catholique, ils n’ont pas trop bronché.

Puis est venu ce petit français, descendant d’un cousin de Mary Stewart, ancienne reine d’Écosse. Il voulait ramener sa ligné au pouvoir, la ligné de son père, resté en France. Arrivé d’un bateau, il a perdu ses hommes et donc a monté au nord. Il a construit son armé de Jacobites (Jacobite voulant dire royaliste envers James 7, qui a été jeté de son trône puisqu’il était catholique et non anglican). Il a conquis l’écosse, ce petit gringalet avec un kilt multicolore aux couleurs à la mode de France. Il est descendu jusqu'à Londres par des victoires pour se faire avoir par un agent double qui lui aurait transmis de mauvaises informations.

Bonnie Prince Charlie, surnommé ainsi grâce a son prédécesseur, Bonnie Dundee (Bonnie veut dire : beau, loyal, toutes les bonnes qualités d’un chef), membre du parlement écossais ayant mené batailles avec claymores, targes, cutlass et 1 arme a feu contre les grenades et canons des anglais. Celui-ci a gagné Mais est mort durant cette bataille d’Highlander en Kilt contre des guerrier Dragoon en rouge et mousquet.

C’est donc en 1746 que lors de la dernière bataille que Bonnie Prince est devenue simplement Charlie. Ses hommes, tués; lui, en cavale sur l’ile de Skye (il a du se déguiser en femme pour s’y rendre, avec une barbe de 3 jours).

La ou l’histoire de ce prince qui s’enfuit en France semble ce terminer, la honte des écossais commence vraiment. Le roi d’Angleterre, très content d’avoir du essuyé une rébellion, a imposer ses règles de vainqueurs. Comment tuer un peuple? Tue sa culture.

Gaélique
kilt
cornemuse
armes
fortification
rassemblement de groupe

Tous sont devenus illégaux. Les écossais devaient devenir anglais. Ils ont encore un accent mais le Gaélique a survécu par ceux qui sont contrevenus aux lois et ceux trop loin pour être sous l’œil des Anglois, tel les Macleod et Macdonald vivant sur Skye.

Tu vois Gabriel, eux aussi n’ont plus de passé, ont leur a arraché. Tout ce qui leur reste, c’est quelques mots, ou quelques ptites régions ou les gens se parlent en Gaélique entre eux. J’ai côtoyé des écossais, j’en connais plus qu’eux sur le sujet (j’en connais plus sur le Québec que bien des gens de souche). Un bon exemple, Lou, Louise pour ses parents, petite amie de Evans, le gérant de l’auberge à Inverness. Elle fut une petite sœur avec qui je blaguais a tout bout de champs; rousse, avec l’accent écossais raffiné au papier sablé. Elle ne sait rien de son histoire, la trouve ennuyante.


Je pourrais crier ‘’Dunn your Gunn’’ * et elle ne saurait pas que je crie l’un des dernier crie de guerre Jacobite. Je pourrais chanter la ballade de Bonnie Dundee, à part les vieux, personne saurait que cela parle de la réalité.

Les enseignants racontent l’histoire des vainqueurs et l’ancienne langue n’est pas transmise.

Tu vois, J’ai passé 6 mois en Écosse pour apprendre ceci, notre désarroi de conquis, il y a pire. Ils sont même moins que nous, qui ne sommes qu’une colonie. Ils tournent au suicide, à la violence juvénile, aux drogues. On dirait notre société. Mais au moins ils n’ont pas radio énergie ou Ckoi, ya de la bonne musique qui joue, de la mauvaise aussi mais ya rien de parfait dans la vie.


Je n’ai bien sur pas écrit tout ceci pour tourner le couteau dans la plaie mais pour démontrer que c’est toi qui doit lire, qui doit découvrir. Tu m’étonne parfois, tu lis plus que moi et pourtant ta collection de livre était presque tous d’auteur français lorsque je suis allé te voir. Ou son les livres de mythologie Germanique? Ou sont les Saga? Ou est Beowulf, ou est Grendell? Ou est Thor? Ou même Toutates (celui qu’on cris quand on a peur que le ciel nous tombe sur la tête) si ont vas loin dans les connections des mythes. C’est moi qui crie à la celtitude, qui cherche l’enseignement par vive voix, mais c’est toi qui as eu des amis te montrant les décombres d’ancienne guerre ou la foret a repris sa place. Tu as vécu d’extraordinaire rencontre lors de tes voyages.

Tu vois, moi aussi j’aurais aimé voir des dizaines de pays, juste pour rayer quelques endroits de ma liste. Je veux voir Malte, je veux voir ce que tu as vu. Je n’ai vue qu’un seul paysage, pierre par pierre. Je suis toujours aussi en amour avec la terre ici mais ca ne sera que plus dur de partir, car j’ai vécu sur les côtes de l’ancien monde sans fouleur les terres intérieures, sinon que brièvement.

J’espère que tu ne diminue pas ton voyage, l’herbe est toujours plus verte chez le voisin (quoi que techniquement, l’herbe est CRISSEMENT VERTE ici mais c’est un autre sujet) mais oublie pas que ton jardin est plus diversifié! Ne pense pas que mon voyage est meilleur ou pire. Tous deux en sortent avec une vision de notre propre monde qui se doit d’être enseigné à ceux qui n’ont pas eu le courage de nous suivre. Mon dram et ta bière, ton lederhosen et mon kilt, nous trinquerons aux hommes que nous sommes devenues devant ceux qui nous ont tant manqués.

J’envie ton voyage, tout ce que tu as vue, tu as voyagé, tu ne t’es pas installé comme j’ai tenté de faire. Le voyage me stress encore, tu as surement une désinvolture qui me reste encore à apprendre.

Budapest est notre prochaine destination, je ne sais même pas ce que nous y ferons. Je m’en foue, Je veux juste rattraper les petits pépins qui ont jeté à l’eau le trip a Berlin. On s’était mal compris, je veux juste me dire que si ca à foirer chez toi, dans un pays qui n’est ni le tien ni le mien, on va te rocker ça a fond, ton accent germanique et mon accent Anglos!

I look forward to see you again my friend.

PS: c’est fou ce qu’on peut écrire pendant l’attente d’un ferry pour aller en Irlande, je m’impression moi-même, 3 pages Word en Calibri 11 (mais pourquoi pas times new roman???).

*Dun your Gunn : phrase utilisé par les highlanders après qu’il aient commencé a avoir des armes a feu de façon plus courante. Les armes étaient massives et complètement en fer. Puisqu’elles étaient solide et ne pouvait tirer qu’un coup, Les highlanders, les Jacobites, lançait leur arme au visage de l’ennemie pour créer surprise et mal de crane en attendant qu’une lame les transperce. C’est donc ce que les Anglais entendaient avant de se faire tirer dessus et ensuite charger par des hommes aux yeux de feu et à la langue inconnue pour eux. Je sais pas pour vous, mais je veux faire ça dans ma vie.

autre ps pour ceux qui ont encore envie de me lire : me rappeler la guerre Jacobite me ramène à ce que Eoghann m’a déjà dit (en fait il la dit à tout le monde dans le tour. Mais bon il est fou, il a du sang de Fay). Woot je suis entre l’écosse et l’Irlande la! Ce que mr Macleod as dit, est que le voyage, l’histoire d’ailleurs est toujours intéressante certe, mais que de ces découvertes, il espère donner le gout, ou que le gout se gagnent de lui-même, de connaitre son propre pays. J’ai envie de voir plus du Canada, faudrais que je fasse un trip pour aller en Alberta, j’ai une amie la bas, voir la nouvelle écosse, terre neuve, et la colombie britannique. J’ai un accent assé anglophone maintenant que je me ferait pas traité de Frog :p.

Woot 4 pages! Faut que je m’arrete lol vous allez me détester car je vous fait travailler.

Dhaibidh

écris le 10 avril

jeudi 10 avril 2008

leaving for another Isle

alors que je m'apprete à quitter mon pays d'adoption pour 2 semaine, je vous laisse une ballade écossaise qui représente bien ce que je pense.



ironie, le vidéo a été fait en Ontario mais la balade est d'ici (bon le ici au moment ou j'écris)


Caledonia By Dougie Maclean

I dont know if you can see, the changes that have come over me
In these last few days, ive been afraid that i might drift away
And ive been tellin old stories, singing songs
That made me think about where i came from
Thats the reason why i seem so far away today.


Oh but let me tell you that i love you
And i think about you all the time
Caledonia your callin me and im goin home
But if i should become a stranger
You know that it would make me more than sad
Caledonia your everythin ive ever had.


Well ive been moved, and ive kept on movin
Proved the points that i needed proovin
Lost the friends i needed loosin
Found others on the way
And i have kissed the ladies and left them cryin
Stolen dreams theres no denying
Travelled hard with contience flyin
Somewhere with the wind

Oh but let me tell you that i love you
And i think about you all the time
Caledonia your callin me and im goin home
But if i should become a stranger
You know that it would make me more than sad
Caledonia your everythin ive ever had.

Now im sitting here, beside the fire
The empty room the forest choir
Flames that couldnt get any higher
Theyve withered now there gone
But im steady thinking my way is clear,
And i know what i must do tomorrow
When the hands ive shaken and the flown i will dissapear.

Oh but let me tell you that i love you
And i think about you all the time
Caledonia your callin me and im goin home
But if i should become a stranger
You know that it would make me more than sad
Caledonia your everythin ive ever had.

mardi 8 avril 2008

a Fairie tale..

Je vous écris d’un autobus qui me fais traverser Presque la moitié du pays la....je suis en route pour Glasgow. Pourquoi Glasgow, parce qu’il ne me restait pas assé de temps avant mon départ pour l’Irlande pour aller me perdre dans les montagnes de glencoe ou dans les iles près de Oban (quoi que j’ai quand même visité pas mal d’île depuis le début de mon voyage!)

Hier, je suis retourné pour une dernière tentative de me retrouver dans la fayrie Glen. Cette fois-ci ce fut une victoire amère, les fay ont encore gagné contre moi je crois.

Encore sur le pouce, j’ai pu me rendre à Portree, ce qui veut dire ¾ du chemin. Mes bienfaiteurs furent un écossais de Broadford, 2 américains (dont l’un est un écossais de Skye en visite dans sa terre natale pour visiter son père mourant, veux veux pas, je le comprends)

à partir de la, bus à rabais m’amène a Uig et j’ai trouvé le chemin, le temps était clément. Les fay m’ont bien eue cette fois-ci.
À peine arrivé, tout est calme. Pas un bruit excepté les pas que votre conteur favoris faisait. L’entrée de la vallée était gardé par 4 moutons, vous vous direz, beeeehhhh, ya rien la. Je vous jure qu’il y avait quelque chose de malsain de 4 animal cornu qui s’arrêtent de brouter, se mettent en ligne et te regarde, suivant du regarde tes déplacements sans s’éloigner, sans bêler. Je passe les gardiens sans un mot, ne sachant pas qu’elle formule de politesse utilisé ceux-ci. À peine rentrée sur le territoire, il commence à pleuvoir, une vraie douche froide. J’entends un croissement de corbeaux et le bêlement d’un mouton, les deux rapproché par un dixième de seconde, comme un appel ou un avertissement.



Je tente de me trouver un abri mais il n’y a aucune cave, aucun bâtiment dans la vallée, tout n’est qu’arbre sans feuilles, collines sans ouvertures et ruines sans toit. Je me réfugie sous les arbres, les pieds dans la merde de moutons, yay. A un certains point je m’ouvre les yeux, tentant de voir si un wee folk me regarde et rie de moi. Ce que j’ai vu, c’est le vent entre les branche des arbres, les entrainants dans une danse macabre, inquiétante. Je sors mon appareil photo pour prendre en vidéo le tout, le vent s’arrête brusquement.




Je décide de m’éloigner tandis que les éléments sont calmes. Je monte en hauteur, tente de prendre quelques photos, le vent se lève à nouveau avec sa compagne pluvieuse. Je tente de photographier un cairn, une sorte de petite entrée sous-terraine en bloc de pierre, trop petite pour que je puisse m’y introduire.



Je suis sur l’un des sommets, et j’aperçois un camion, qui as la forme de la plupart des véhicule de tour privé, je les observe quelques minutes. Je me dis qu’au pire ils me prendront pour une fay, ça feras leur journée.

Le vent est de pire en pire, je redescends et vois à peine devant moi, je me cache dans une fissure du château de pierre féérique. Je commence sérieusement à m’inquiéter, si je peux pas descendre, que je suis complètement trempée, je risque l’hypothermie. J’en arrive à dire aux fay que je veux juste sortir, que je voulais juste montrer aux gens que je connais l’endroit merveilleux ou vivent les fée (le vent augmente), que soit ils me laissent partir, soit que je vire serviteur d’eux, je crois que la panique s’est emparée de moi. À cette seconde la, Roger à apparu


non, Roger n’est pas une fée OU quoi que ce soit de magique, c’est un des touristes du tour. Moi qui croyait qu’aucun d’eux ne sortirait vue la température…yen as un presque aussi fou. Le vend redescend, je croise un autre gars qui se présente a moi. C’est le guide touristique. Il m’offre un lift et me dit qu’il passe par Kealakin (Caol Acain en gaélique), que je peux rester avec eux jusque la.

Il m’explique que je leur ai foutue la trouille, à peine ils sont arrivée que le guide se met à parler des fées et des changeling qu’une forme noire à apparu du sommet des montagnes, clairement en train de les observer. Ils étaient sur d’avoir vue un wee folk, dans ce temps complètement fou. Je suis donc présenté comme une âme perdue, un changeling aux membres du tour guidé. On m’offre thé et biscuit.

Le chauffeur m’apprend qu’il est un ancien guide de Mackbackpacker, qu’il connait le guide que j’ai eu pour aller à Skye.

Ils sont carrément dans une journée dédiée aux endroits féérique et je suis arrivé à l’avant dernier point de leur voyage, celui d’ensuite étant le bain des fées, situées dans l’une des Cuillin. Nous nous y rendons. Le bain se retrouve au bas d’une chute qui apparemment, l’eau est magique et sensé être bénéfique pour celui qui la bois.

Vous vous attendez à quoi? Bien sur que j’en ai bue!



Nous suivons le lit de la rivière jusqu’au bain pour le retrouver enseveli sous l’eau, en général, c’est possible de marcher jusqu’au bord. Le temps gris et le détail de l’eau font que j’ai une image médiocre. Je suis quand même d’une humeur extra ordinaire, je siffle, j’en chante presque, je cours entre les rocher du chemin. Pourquoi? Parce que je rie de l’ironie de ma situation, de toute la température horrible que j’ai eue, qui donne mes photos moyennes, un presque rhume et le fait que j’ai surement manqué plusieurs choses de l’un des endroits les plus beaux de la planète.




J’y retournerai avec une voiture. C’est clair que je refais l’écosse avec un véhicule.

Maintenant, je retourne vers une ville, une grosse ville. Je crois que j’ai besoin de m’enfermer entre des bâtiments de bétons pour mieux apprécier tout ce que j’ai vu et verrai. Prochaine destination, je pars de Glasgow en autobus pour prendre un ferry qui va me mener à Belfast, en Irlande du Nord. Je devrais passer 5 ou 6 jours dans le pays. Ensuite, non je ne vais pas au Danemark mais plutôt en Hongrie, un trip, le Danemark semble se débarrasser de son histoire, de se vouloir juste moderne et je trouvais pas d’information a part pour Copenhague. Je vais donc à Budapest avec Gabriel pour 4 jours. Ça me donne plus de temps pour voir la cotes Est de l’écosse par la suite!

Je crois que c’est un bon plan, je crois.

dimanche 6 avril 2008

up to Skye and far beyond

me voici à mon deuxième jour sur l’ile de Skye.

Cette ile me rend perplexe. À la base, je devais me pointer ici au lieu d’aller à Inverness après mon escapade à Fort William.

Je suis donc passé de Inverness ou j’ai passé d’un 24h de repos, ou j’ai pu revoir mes amis la bas. Le lendemain, le bus me ramasse vers 3h, le chauffeur, me connaissant un peu me présente comme un pervers….ça commence bien.

Le guide/chauffeur se nomme Eoghan Macleod of Macleod, stun vraie de vraie, ayant lien avec le chef du clan. Pour ceux qui ne savent pas, il ya 2 clans sur l’ile de Skye, les Macleod et les McDonalds. Mon guide, venant de Dundee, écossais aux cheveux long, barbue et yeux bleu en kilt, nous as donc raconté et trainer partout sur l’ile.

La première partie du tour est plutôt tranquille, on part d’Inverness jusqu’a Kealakin, le village ou se trouve le village. Je ne suis pas le seul staff member dans le tour, il y a deux gars, un kiwi et un aussie, que j’ai déjà rencontré Au High street Hostel, celui ou je suis allé dans mon 24h Edinburghmania.

On va tous au pub, je jase avec 2 américain (une du Montana et un de l’Iowa). Tout le monde se mélange et je finis la soirée a jasé avec une Suisse, une française allemande et une canadienne (ontarienne). On déconne, l’alcool coule a flot et je fini par dire a la blague que si elles me paient un verre, je vais porter un kilt pendant le tour le lendemain….





ben devinez quoi
















J’ai fier allure en kilt moi (ps, c’est la vallée des Fées)




Nous avons donc commencé la journée de samedi par une trempette dans l’eau dans la rivière Cuillin, à l’embranchement de la rouge et la noire (nom venant des deux montagnes Cuillin, d’où arrivent les rivières). L’eau aurait apparemment le pouvoir d’améliorer l’apparence des gens. C’était notre premier arrêt, plusieurs d’entre nous encore saoul, en ont profité par dessaouler avec l’eau glacé.




La tête mouillé, les jambes kilté et l’esprit en fascination, j’ai continué le tour.

Nous avons continué par passer par Portree, le village principal de l’île et nous avons profité pour nous trouver un déjeuner de pâtisserie fraîche.

De la, nous avons continué a travers les montagnes, les Cuillin, pour nous retrouver a l’endroit d’une ancienne fortification picte, un Cairn. De la, quelques photos, explication du guide (sur des trucs que je savais déjà, j’en sais plus que je pensais sur le sujet). Plusieurs photos sont surement du vent qui joue avec le kilt, à savoir comment je porte le kilt, seul les gens présent le savent. C’est a ce moment la que tout le monde a commencé à déconner ensemble, moi et Jon, l’un des américain, avons couru en raid vers le cairn (j’attends la photo par facebook), et la descente vers l’autobus encore plus drôle vue qu’il a commencé à grêler. Oui oui, le ciel me mitraillait les jambes tandis que je courrais (j’ai eu des les cuisses pleines de trace rouge pour un bon 20 min après ça)



on se dirige ensuite Dunbheagan Castle (Dunveagan en anglais), le château du chef des Macleod. Les Macleod, en plus d’être des immortels qui se battent avec katana, sont associés avec les fées. Certains des Macleod sont descendants de l’union du petit peuple et d’highlander. L’un des Highlander aurait vécu 20 ans parmi les fées puis serait revenu avec les enfants qu’il a eues avec sa compagne féérique. Comme preuve, ils ont un artefact appelé le voile féérique. La légende raconte que le voile serait apparu une nuit de fête lorsque la nourrice serait restée à la fête. Après quelques temps, elle décide d’aller voir l’enfant des Macleod (un des descendant féerique), en chemin, elle aurait entendue des chansons de fée venant de la chambre de l’enfant, sans que personne soit la et celui-ci était emmitouflé dans un voile en satin (le satin est arrivé en Europe a l’époque des croisades, le voile date de 4 siècle avant la première croisade). Le voile aurait le pouvoir de faire appel à l’aide des fées, et peut être utilisé que 3 fois. La première fois, ce fut pour combattre les Macdonald (ils ont été vaincu même si ils étaient plus nombreux), le deuxième pour éteindre le feu qui ravageait Dunbheagan, et personne est vraiment sur si ya été utilisé une troisième fois.

de la, je regarde le château et le voile (rendue pas mal scrap et en mauvais état depuis le temps)

le guide nous traine ensuite voir un de ses amis, qui s’occupe du musée du plus grand géant naturel du monde, soit quelqu’un de géant sans avoir un problème de glande. Ce gars la, Angus Macaskill, faisait 7 pied et demi, 425 livres et pouvait labourer un champs sans cheval. Il a été dans les foires au canada et aux états unis comme l’un des hommes le plus fort du monde.

De la, nous sommes allé à l’ endroit le plus intéressant de l’ile, du moins niveau histoire qui m’intéresse. J’en ai souvent parlé avec Kamylle. C’est la vallée ou le petit peuple a habité, habite, habitera. La vallée en elle-même n’a pas la même géographie que le reste de l’ile, les collines sont en strate, et en plateau.

L’endroit est jonché de Cairns, de ruines de maisons antiques. Des emplacement de feu sont présents, puisque les fée ont droit aussi aux réjouissances des flammes lorsque les Hommes sont loin. Je n’ai pas vraiment pu apprécier l’endroit pour la raison suivante : les gens du tour, qui courent, qui crient (j’ai pu entendre 50 fois ‘’ITAHE’’, de la part d’une certaine Yuki). J’ai quand même pris quelques photos mais je dois retourner la bas, je veux y méditer.





J’ai quand même pu apprécier le vent et la neige, OUI LA NEIGE.



Nous continuons notre chemin, passons par kilt rock, des strates de roches qui ont le même pattern qu’un kilt. Ces falaises étaient bien.

Nous sommes tranquillement revenu a l’auberge, jaser avec Eoghan et ensuite, tous au pub!
On a donc finis saoul, mais moins que la soirée d’avant, à se battre a coup de balle de neige, puisque nous avons eu entre 5 et 10 cm de poudreuse. Bien sur tout à fondue le matin.

Cette neige là était annonciatrice du lendemain, j’aurais du le savoir.

Je ne suis pas reparti avec le groupe le lendemain, puisqu’ils repartent vers Edinburgh. J’ai voulue retourner au Fairie Glen (vallée des fée) mais surprise, rendue a Uig, le village le plus près (j’ai pris un bus pour m’y rendre. Le principe était de prendre un bus, aller la bas et ensuite faire du pouce jusqu'à mon village, qui est à l’autre extrême de l’ile). Tout va bien, y fait soleil au village. Je pogne le bus, 1h plus tard je suis à Uig mais en chemin il a commencé à neige. Neige + grand vent = pas cool.

Je tente donc de trouver le chemin en plein blizzard, je finis par abandonner, c’est juste me tirer dans le pied, je commence à avoir les pied trempe déjà, je suis mieux de repartir. Comme aucun bus semble passer, je commence à faire du pouce, en pleine tempête. 2 anglais me ramassent et me ramène a Portree, le village principal. De la je marche et me fais ramasser par d’autres anglais qui me déposent en pleine montagnes cars ils vont ailleurs. DOH. J’attends 2 min et 2 écossais de Edinburgh me ramasse, et en plus logent a l’auberge voisine de la mienne, donc me ramène (un bon 30 minute a 70 miles/hour).

Je rentre a l’auberge me change et c’est la ou j’en suis maintenant.

vendredi 4 avril 2008

jeudi 3 avril 2008

going north

21:27, 1er avril Hatston harbour, Kirkwall, Orkney Mainland, Scotland, United Kingdom

Je tien a m’excuser a ma sœur, je ne suis pas un bon frère, je n’ai pas pu l’appelé aujourd’hui car je n’ai plus de carte d’appel (celle-ci ma mourrue dans les mains alors que j’étais justement en train de jaser avec elle le jour d’avant) et que j’ai utilisé mon dernier 50 pence pour manger haha. Je vais me reprendre en t’achetant un souvenir, si ça te convient, j’appellerai demain (2 avril)

je suis en attente pour me rendre à l’ile la plus au nord de la Grande Bretagne, ancien port d’attache Viking, qui est plus près de la Norvège que de l’écosse.

Mais qu’est ce que je fais la? Je me le demande moi-même. C’est un trip, j’espère que je me pousserai pas a aller plus au nord, j’ai pas encore vue Skye.

Ma journée a été merdique, signe de l’ironie du sort. Matin, je remplis mon sac puisque je dois quitter l’auberge, je jase avec l’un des autres voyageur qui est la, celui-ci est arrivé le jour d’avant. Je vais au centre des ferry et demande les frais pour aller à Shetland, pensant me décourager. Merde, 14 pound pour me rendre au Shetland et 24 pour revenir à Aberdeen, ça reste dans mes cordes de voyage. C’est clair, j’y vais, juste pour le trip.

Je décide d’aller voir les trucs que j’ai manqués hier. Malheureusement, je me rends à Kirkwall et manque de 2 minute le bus que je voulais (qui m’aurait fait visiter la cote nord et ouest de l’ile). Je me rabats vers un bus qui devait m’amener à la baie ou était placé les bâtiments de guerre flottant qui ont été jeté a terre par une équipe d’allemand Kamikaze. Ors, le bus c’est jamais vraiment rendue a un accès et lorsque je suis descendu au plus près que j’ai pu, je me suis rendue compte que ca valais pas la peine de marcher dans les rangs avec mon sac lourd comme jamais. Je me marche en direction de l’arrêt de bus le plus près, celui me passe dans le dos et ne s’arrête pas pour me laisser embarquer….

je suis resté bloqué 2h la, en temps normal je l’aurais marché mais avec le sac, pas très confortable et j’aurais pu d’énergie le lendemain. J’en ai profité pour m’ouvrir une bière que j’avais dans mon sac (j’avais l’intention de la boire au bord de la baie), j’écoute du Led zeppelin pendant que les gens regardent le hobo qui boit dans un abri de bus.

Ben oui j’ai l’air d’un hobo, jsuis barbu, j’ai une tuque pis je porte ma maison dans mon dos.

Revenue à Kirkwall, je m’assois et me demande quoi faire. Il me reste 6h avant de prendre le ferry. Il est a 23h45, c’est le gros problème et avantage de celui, l’allée compte comme un lit dans une auberge. Je vais arriver a 7h le mat la bas, clairement pas frais et dispo mais bon, j’ai une tuque et je me pogne un redbull, a moi le monde!

Le gars avec qui j’ai jasé, je l’ai convaincu par hasard d’aller à Shetland. Il a eu les mêmes idées que moi, on décide de passer le temps en deconnant. Un tchèque étudiant en Angleterre. Vers 8h on se prend un resto, question de manger, savant pas si le ferry aura de la bouffe de disponible. Le gros du voyage de la journée commence ensuite. Vue mon escapade dans le nowhere, et lui le fait qu’il y a pas trop pensé, on ne sait pas comment se rendre au port commercial ou se passe le ferry. On regarde nos map touristique hyper précise et on voit que c’est dans le quartier industriel. Nous voilà donc à 9h, en train de marcher le long de la route jonchée de hangar avec bateau de pêche. Pas d’indication, pas de lumière, pas de passant.

Je pars en rire jaune, comme toujours.

On finit par se jeter sur une voiture qui passait pour demander notre chemin. On était à 2 minutes d’arriver au port.

On arrive, on achète nos billets, je repars le jour même, question de pouvoir aller me reposer et faire du lavage a Inverness, voir me débarrasser de certains trucs dont je peux surement vivre sans (aka des vêtements en surplus).

À savoir ce que me réserve ma nuit sur un bateau ferry….surement pas ben ben de sommeil. Si j’ai de la chance demain, je vais trouver un café internet pour poster ça, et vérifier mes finances (j’ai pas exploser mon budget, justement parce je fais des versements aux 3 jours, au pire je pile sur le budget d’un autre jour et je peux pas faire un effet domino, j’apprends de mon escapade a Londres)

2 avril 17h37, entre Lerwick, Shetland, Scotland, Uk et Kirkwall, Orkney, Scotland, Uk.

Ben maudit, j’ai toujours pas accès à l’internet. J’ai passé une journée tranquille à me promener entre 2 villages de Shetland, Lerwick (ou se trouve le ferry) et Scallan, un village de pêche. J’ai hyper mal dormis, au même niveau que lorsque j’ai dormis dans l’aéroport de Londres. Cette fois-ci, c’était sur la banquette d’un bar de ferry avec les lumières ouvertes, entouré d’autres backpacker dans la même situation que moi. Le tchèque et moi se perdons de vue puisqu’il s’est trouvé un endroit confortable et silencieux, Ostie de chanceux. Tuque sur le visage, sleeping bag comme oreiller et manteau comme couverte (je veux pas défaire mon sleeping, ça prend une éternité plier ça).

Je me réveille en sursaut à 7h du mat, pour le peu que j’ai dormis, pour ramasser mes affaires et sortir pour courir au centre d’information touristique.

J’arrive vers 8h la bas (pas évident a trouvé). Le gars de la place me conseille 2 choses, d’aller voir la réserve faunique ou d’aller voir le château de Scaloan, ou un nom du genre, j’avoue m’en souvenir mal. J’ai pris le château pour la seule raison que pour y accéder, faut aller demander la clée à l’hôtel du coin.

Le château était pas mal, il aurait appartenu au cousin illégitime de Mary, Queen of Scots, fille de James V. Ben le gars a partie en guerre contre les seigneurs des iles, ya perdue et finit pendue à Edinburgh.

Le reste du village était pas trop passionnant, il y avait un vrais port de pêche, j’ai pris quelques clichés.

de retour à Lerwick, j’ai eu l’occasion de visiter la petite ville ou prendre un bus et aller au fin fond de nulle part, avec une chance de finir bloqué la comme hier. Je suis resté puisque le village était bien. J’ai marché tout autour (pour ce que mes ampoules m’ont laissé faire). Journée tranquille, mais j’en ai besoin.

Je crois que pour voir bien des trucs ici il me faudrait une voiture, comme n’ importe où en écosse, saleté de transport en commun qui fonctionne pas. 8h n’est évidemment pas assé, mais de toute façon, je ne crois pas que l’endroit soit pour moi.

J’ai tenté d’appelé ma famille sans carte d’appel mais…parce qu’il y a encore un mais, j’ai découvert à ma grande surprise que ça coute 2 pound la minute pour appeler dans les Highlands, bonne chance pour le Canada….

Je reprends le ferry, cette fois ci pour me rendre à la ville d’Aberdeen, j’avais perdue mon billet de retour thurso-Inverness anyway. Je vais me reposer a Inverness, prendre le temps de faire du lavage et d’alléger mon sac.

3 avril 10h42, entre Aberdeen et Inverness, Scotland, uk.

Aberdeen semble être une ville industrielle au même point que Glasgow, peut être moins populeuse mais contient quand même quelques grattes ciel. Ma nuit de sommeil a consisté de quelques heures dans un sleeping bag sur le plancher ou se trouvaient les bancs passagers. Génial!

J’ai hâte d’avoir accès a un téléphone, juste pour mentionner a ma mère que je vais bien, veux veux pas, j’avais promis a chaque déplacement….ça fait 2 ferry et 1 bus que j’ai pas donné de nouvelles :p.

Je ne sais pas si j’ai vraiment envie de visiter Aberdeen maintenant que je l’ai vue, je comprends le feeling que Dan, un gars du Témiscaminque que j’avais croisé autour de noël-jour de l’an. Il n’avait pas aimé l’endroit. Je devrais regarder pour voir ce que je peux visiter ailleurs.

picture later!