Vue la curse mentionnant que je ne reviendrai peut être pas vivant au QC, j'ai décider de ne pas raconter mon Beltane, de garder ca pour notre rencontre.
encore une fois, M (que mainteant se trouve dans ma liste de lien a votre gauche, fouillez un peu) à placé sur son blog une liste en lien avec la musique hasardeuse. voici mes résultat, qui font assé peur, prouvant qui faut vraiment que je fasse un menage de ce que j'ai a mon retour, j'ai tellement de truc random que j'écoute meme pas la dedans....
Générique d’ouverture : deux par deux rassemblé –Pierre Lapointe Conception : blood in face –Suicide Commando Naissance : 1969-Board of Canada Rencontre de la famille : from fullmoon to sunrise –infected mushrooms Petite enfance : year zero-Nine Inch Nail Premier jour d’école : Fat Bottomed girl -Queens Musique de la récréation : ministry of Angels – Infected Mushrroms Entrée au secondaire : burn it to the ground – Donnie Darko soundtrack Rencontre du meilleur ami : I want to conquer the world – Bad religion Premier amour: Black Fairye- Therion Premier party: Frailty – Little Nightmare Première peine d’amour: another one bites the dust - Queens Graduation: subtenearean homesick alien – Strung out on Ok computer of radiohead Entrée dans la vie adulte : half day closing –Portis Head Premier emploi : one step beyond – infected mushrooms Retrouvaille avec un ancien amour : do you want to – Franz Ferdinand Rencontre de l’amour : injected paradise -Pain Fiançailles : Rencontre de la belle famille : four horsemen of 2012 -klaxons Mariage : do it again – Queens of the stone age Première maison : humming-Portishead Naissance d’un enfant : outro –Nine Inch Nail Vie familiale : Faraway vol2 – Apocalyptica Devient grands-parents : the boning of men -??? Flash-back : Down The Qliphothic Tunnel II -therion Philosophie de vie : traumerei dreaming –Joshua Bells Chanson de combat : Alienating our Audience –Mindless self indulgence Perte de la santé mentale : Head like a Hole – Nine Inch Nails Perte d’un être cher : electionering –Strung out on Radiohead Colère : keeping with the kids –Mindless self indulgence Tristesse : get up, Punk! 0200hrs -General Patton vs the executioners Joie : more –Sister of mercy Solitude : the metal –Tenacious D Impatience : generation executate -Lard Peur : dirty 80’S-Infected mushrooms vs psysex Printemps: sunshine recorder –Board of Canada Été : the Hand that feed –Nine Inch Nails Automne : I’m your problem now –Mindless self indulgence Hiver : non stop violence –apoptygma Berserk Noce d’or: coma -Apocalyptica Dépression: pedestal -portishead Crise d’ados : throught being cool - Devo Repas en famille: carrying cathy – Ben folds Soirée entre ami(e) s : It’s my life – No doubt Noël : you know what you are - Ministry Jour de l’an : promise land – Chuck Berry St-valentin : inspection wise 1999 – the Hives Pâques : the History of Tenacious D –Tenacious D Halloween: orange acid –infected mushrooms Anniversaire de naissance : In search of I – Sonata Arctica St-jean: this is not a scene, its an ar – Fall out Boy Fête des mères : shakawkaw – Infected Mushrooms Fête des pères : title 10 – absurd minds Combat final: Sirius B-therion Agoni : welcome to Dunvegas-morning dew Musique funéraire : drop out –infected mushrooms Générique de la fin : uncle Johny – The killers
Edinburgh est par définition, la ville ayant le plus grand nombre de cas documentés de poltergeist, d’histoire de fantômes et de légendes en Europe.
Je n’ai jamais pris le temps de vous le mentionner, car moi-même n’ayant jamais pris le temps de m’informer, étant dans une course aux fées et aux Highlanders. Ayant quelques jours à ma disposition, j’ai donc décidé de découvrir les histoires d’Edinburgh que j’ai repoussé de la main par manque monétaire lorsque j’étais un habitant de cette ville.
Le royal Mile, la partie historique de la ville, date d’au moins 600 ans. Oui, 600 ans, même plus car la ville s’est créer en créant des étages supérieurs aux bâtiments déjà présent. Avec le temps, le sol est devenue le 8e sous sol, et ce sans exagérer. Vous pouvez retrouver des rue complète médiévale ayant survécu à la modernisation, aux guerres, et à la peste.
Certaines de ses rues sont visible de l’extérieurs, ce sont les ‘’closes’’ que j’ai souvent pris en photo, je les croyais de simple ruelles alors que c’étaient les rues piétonnes des Scots. Il y a plusieurs tours qui proposent de voir ce qui sont devenues les caves et les sous terrains.
Le premier endroit que j’ai visité ce nomme Mary King’s Close, soit la meilleur préservation. Une ruelle de 5 maisons de 8 étages complètement sous terrain. Ces bâtiments ont vécu la peste, la mort de la monarchie Gaélique, pour virer en cave et en lieux de Storage. Ce n’est qu’il y a quelques décennies que ce fut rouvert en tant qu’attractions nationale.
Les histoires de fantômes commencent bien après la mort noire qui a vidés les rues. Lorsque les gens ont recommencé à populer les villes, les maisons laissées à elle-même furent une par une reprise. Plusieurs histoires de ces nouvelles familles ayant des visions de gens dans le pas de la porte, de cris, de chandelles qui meurent sans raison, de jet de lumière.
On dit qu’on peut encore voir des apparitions, j’avoue que cela m’étonnerais vue la tonne de touriste qui se pointe la.
Je n’ai pas de photos à vous montrer, car elles étaient interdites, en plus qu’il fallait payer pour une photo de groupe, yeah right…
Cette visite fut faite en plein jour.
J’ai ensuite attendues quelques heures pour faire un autre tour, celui d’un cimetière MAIS le guide c’est jamais pointé, j’ai donc viré mon regard sur l’un des autres tours (il y en a environ 5 sur la même rue). Il y en avait un qui nous menait dans un cimetière et dans un sous terrain, je l’ai donc suivie.
Croyez moi ou pas mais j’ai entendue quelque chose de pas nette. Je crois que j’attire ce genre de trucs, pas les fantômes, juste attirer l’attention des guides avec mon t-shirt de squelette et ma tuque (oui je porte encore une tuque). Je fus donc assigné a être le dernier et m’assurer que personne reste derrière (je suis tellement celui qui aurait voulue rester cacher pour prendre des photos quand tous partent). J’ai pris quelques photos mais sans trépied (je l’ai oublié, ARG) qui sont floue et je n’ai pas de poltergeist en banque ;)
Donc, ce que j’ai entendue, lorsque j’étais dans l’une des premières salles du sous terrain, j’entendais des goutes d’eau, normal. Mais à un moment, c’est le bruit d’une roche qui tombe, Hors, il n’y a rien qui peut tomber, ce ne sont pas des cavernes et ya pas personne derrière moi. Ca sonnait comme quelque chose de lancé. À vous de penser ce que vous voulez. À savoir que je tremblais comme une feuille, comme dans le camp de travail de SacsenHausen.
Nous finîmes dans le cimetière qui était un peu plus calme, se concentrant sur des histoires du parlement et de cannibale, que je vous garde pour mon retour imminent.
Je fini la soirée en allant prendre une pinte avec l’un des gars qui a assisté au tour, j’ai recroisé des gens du Ebh. Une bonne journée. Ce soir je retente de faire le tour que la personne s’est pas pointé.
Me voici de retour à Edinburgh, depuis le temps que j’y rêvais.
Que demander de plus que mon arrivée d’Aberdeen gris, nuageux et pluvieux à Edinburgh, ensoleillé, en fleur partout et remplie de parcs.
Je loge en ce moment chez une amie, Kate, avec qui j’ai déjà eu quelques escapades comme le jardin botanique d’Edinburgh. Elle m’a proposé de me laisser dormir sur son divan 2 jours, que j’ai bien l’intention de prendre tout ce temps pour relaxer et avoir un endroit moins bruyant qu’une auberge.
Après m’être délaisser de mon sac qui doit faire la moitié de mon poids au minimum, je me suis mis en marche (et en autobus) vers le centre ville pour voir si je ne pouvais pas échanger mon manteau contre un mourning coat dans la boutique ou j’avais trouvé mon kilt lors de mon passage.
Malheureusement, je n’ai pas un manteau datant des années 50 et plus vieux. J’ai donc du garder ce manteau qui as été un fardeau pendants mes semaines de backpacking.
En sortant, j’ai trouvé une boutique de livres anciens. Je crois qu’il est inutile de savoir ce que j’ai fait, je me suis rué à l’intérieur pour y trouver un livre qui ferait mon bonheur. Et j’ai bel et bien trouvé : scènes et légendes du nord de l’Écosse par Hugh Miller.
De la, ayant le soleil qui m’entourais, je me suis laissé déambuler à travers le Royal Mile, et j’ai fini par aboutir à mon ancienne auberge, le EBH. J’en ai profité pour aller voir si j’avais du courrier, si l’on se souvenait de moi et apparemment, oui. Les gens étaient contents de me revoir. Étonnant.
Je leur laisse mon numéro de cell, ne leur dit pas que je vais loger bientôt chez un compétiteur, préférant mentionner que je suis en ce moment à l’appartement d’une amie.
Mes pieds me dirigent vers un parc, mes doigts caressant les pages du recueil, mes yeux ont absorbés les mots. La faim me ramène sur terre après quelques minutes, j’en profite pour retourner voir Jenny, la coloc de Kate, on regarde la fin d’un film de fille (ben quoi, c’est elle qui as le contrôle et je voulais m’écraser sur le divan) et un épisode d’une série tv. Un autre de ses amis se pointe, je décide d’aller profiter de la soirée pour me promener.
Un verre de cidre et un ciel rouge entoure Edinburgh. Le rouge laisse place au bleu qui finit au noir. La vue est belle, la cité est belle.
Une belle journée, en espérant que cela soit signe des derniers jours de mon voyage.
vendredi 25 avril 2008
Vous allez être content, je ne vous sort pas de pseudo morale mais bien vous parler de vie, d’eau et de tout ce qui se relie.
Je parle bien sur de l’eau de vie, le whisky.
Dans les deux derniers jours, j’ai passé des heures et des heures dans des autobus inter villages pour visiter quelques distilleries de la région. Sachant qu’Aberdeenshire est réputé pour sa tonne de distillerie.
Je devais en visité 2 le première jour mais puisque j’ai manqué mon autobus de 2 minute (ARGGGG) j’ai du attendre 1h pour finalement, manquer bus par bus. Je pourrais vous faire un texte de 3h, mais j’ai pas l’impression que ce serait pertinent de vous mentionner chaque seconde.
Le premier bus devant me mener à Elgin, le premier village, abrite la distillerie du nom de Glen Moray (vallée de Moray).
Une distillerie datant de 1897 ayant comme gérant (et guide touristique) un homme qui semble manquer de vision poétique du scotch.
Il faut savoir qu’il y a plusieurs incertitude dans le scotch, c’est un gros jeu de hasard qui peux durer 12 ans avant de savoir si ca vaut la peine. L’eau, le type de distilleuse, la sorte de feu, ya rien de clair.
La visite fut intéressante, entouré d’un vieux couple de retraité et deux gars un peu perdue.
Comme toute bonne distillerie, le tout se termine au bord d’un dram de scotch, puis d’un deuxième, puis d’un troisième non dilué à l’eau. Le dernier fut le plus impressionnant car les scotchs sont déjà dilués entre le cask et la bouteille.
Qu’est-ce qu’un cask? C’est le terme exact pour un baril en bois recevant un bourbon, vin ou whisky pour la maturation. Et oui, tout n’est pas en métal. L’industrie, quoique milers aux ordinateurs, conservent une part de leur origine car la maturation se fait par le bois, fais artisanalement.
Le scotch est composé de Yeast, de Barley et d’eau, rien d’autre.
Le barley, une céréale, est fermenté quelques jours par chaleur et humidité. Elle est ensuite broyée puis mélanger à l’eau pour créer de l’alcool. Le Yeast vient compléter le processus pour donner différent type d’alcool fade et sa couleur. Vient ensuite l’entreposage dans les cask, pour une période minimale de 3 ans (quoique la plupart des distilleries ne font pas en bas de 8 ou 12 ans).
La maturation apporte la couleur et le gout (ben oui, vous goutez du bois quand vous buvez du scotch).
Malheureusement, vue mes mésaventure d’autobus, je ne peux aller a une autre le même jour. Au lieu de frustrer, je décide d’aller faire un tour de bus, ayant une passe de journée pour la région (au prix qu’elle coute, ma te l’user). J’ai donc pris le long chemin entre Elgin et Aberdeen, en passant par les cotes, questions de voir les petits villages. J’ai pu voir des noms que l’on peut retrouver au canada, comme Banff.
Lendemain
levé plus tôt, couru, je suis deux heure plus tôt que ce que je voulais le jour d’avant, et je manque pas mon bus.
Je me rend a Keith, un village un peu moins loin, abritant la distillerie du nom de StrathIsla, un nom qui m’étais inconnue.
Inconnu jusqu’à ce que je voie le symbole du Chivas Regal, un blended malt que j’ai pris a quelques reprises entre le Québec et ici.
Qu’est-ce qu’un blended malt? C’est un mélange de plusieurs scotch pour uniformiser le gout, certains préfèrent ceux-ci car le gout est pareil et créer artificiellement, transformant l’art en science.
StrathIsla est donc l’une des distilleries possédées par Chivas Regal, produisant la plupart de son produit pour celui-ci car c’est le scotch ayant la plus grande part.
Beaucoup plus petite que la fabrique du jour d’avant, que peu de travailleur à l’ endroit puisque presque personne ne connait le gout qui sort des dis tilleuse et des cask.
Faut dire que le gout n’est pas le meilleur que j’ai essayé, ou plutôt il ne reflète pas mon gout. Je l’ai bien apprécié mais je ne l’achèterais pas, et encore moins sa progéniture, le Chivas Regal qui se trouve facilement au Québec.
Puis je me suis rendue au monstre de l’industrie, celui que tous connaissent, ou presque.
Glenfiddich
c’est l’un des plus reconnus et reculé, assé long le trajet pour s’y rendre, j’ai du passer par Elgin (et attendre 1h pour le bus a partir de Keith et ensuite un 40 minute à Elgin pour faire un trajet d’une heure).
J’arrive donc dans le village de Dufftown, maison de la dernière distillerie possédé par la famille d’origine.
Ils ont fait fortune et continuent de faire du whisky, commanditer des courses de bateau et toutes sortes de belles affaires jet set.
Pour la première fois, malgré la teneur de l’endroit, mon guide n’était pas écossais. La demoiselle se disait italienne, mais y avait-il du canadien dans son accent, je ne l’ai jamais demandé. Aucune sonorité écossaise dans son anglais.
Pendant le tour, ayant la moitié du groupe ne parlant que colombien, on jase pendant que la famille traduit tout. Je finis le tour, après 2 drams, je vais attendre mon bus.
1h30 d’attente, ARG, il est 5h du soir en plus. À la fin, la guide et une autre employée me rejoignent, s’esclaffant que je suis resté a attendre tout ce temps la plutôt qu’attendre a l’intérieur de la distillerie. Jase un peu. J’arrive a Elgin, encore 1h d’attente, elle me montre un endroit ou je peux me réfugier quelques temps, le tesco du village.
Je finis par prendre mon bus, 2h30 jusqu’à ce que j’arrive à Aberdeen
croyez moi, je ne crains plus le 6h dans l’avion. Je me suis assé entrainé dans les dernières semaines.
Épisodique, random, scotcheux
j’espère que vous aimez toujours mes petites histoires car même si je vais fermer ce blog à mon retour au Québec, j’en ouvrirai un autre sur blogger (comme Gabriel qui à 4 ou 5 blogue en suspend lol)
je ne crois pas raconter ma vie de tous les jours mais continuer ma lancée de mes textes sans queue ni tête, avec un corps et une raison.
Ya pas grand chose à dire, je pense encore à lui, cette Tune, me fait penser un peu à ce que passe par mes pensées des fois, surtout la première strophe.
À savoir s'il est toujours parmi nous, à nous surveiller, à nous encourager.
J'aimerais me dire que chaque fois que j'ai pensée être seul dans mon voyage, il avait la main sur mon épaule pour me rappeler qu'il comprend, qu'il est la.
Je ne sais pas pour vous (qui n'avez pas de lien de sang/famille avec moi) si chaque fois que quelqu'un passe de l'autre coté, les membres restant se mentionnent comment il est probable qu'il reste autour d'une personne en particulier.
Ma tante avait peur que sa mère, reste près d'elle. Mon grand père serait mon coloc de chambre, à la maison familiale.
Que devons nous croire. Est-ce notre façon de rejeter la mort, nous qui avons passé dans un mode laïque. Est-ce une des dernière pensée païenne qui à survécu à la mort du christianisme, ou si vous préférez, à l'agonie de celui-ci en notre terre natale?
Le mort passe dans un monde meilleure mais peut toujours être accessible en passant sous un pont, en voguant sur l'ile d'Awn, en restant éveillé la nuit de la toussaint, autrefois appelé Samhain par nos cousins anglo-saxons?
J’aime l'idée de pouvoir juste parler à voix haute pour me faire entendre, de penser à la personne et m'exprimer. Mais je n'y arrive pas, prisonnier des rituels de notre existence. J’ai besoin d'une tombe, besoin d'une urne, besoin d'un symbole.
Je ne crois pas que je pourrai comme les Tuatha de Danam (fils de Dana, les divinités celte les plus reconnus, ayant combattu les fomors (si vous voulez les connaitre, ouvrez un livre de mythologie grecque, titans contre dieux, excepté plus accessible) et simplement rentrer dans le cairn pour retrouver mon père, une main sur son livre et l'autre en train de caresser un chat sur un divan en ayant la tv dans une pause commerciale de Stargate : Sg1.
L'idée est cocasse mais improbable dans notre société, notre pensée ne peux plus concevoir la mort comme un déménagement à Brossard.
Avons-nous une conception athée? Chrétienne? celte-prechristianisme?
Je trouve étrange notre peuple et toutes nos contradictions. Les européens et les américains ne nous comprennent pas.
Nous ne nous donnons même pas le droit à un after life, un Hell, Un valhalla, une île d'Awn, un fleuve, un paradis, un enfer. Non, nous restons à nous occuper de celui qui a été le plus près de nous. Quand est le repos éternel? Ou est-ce que nous nous divisons? L'âme qui se libère, l'esprit qui reste a hanté le monde et le corps qui pourrit?
Les athées me maudissent surement en brandissant leurs images d’Andy Warhol en ce moment, mais ils lancent mal.
Devrions-nous régresser dans nos rituels de mortification? J’ai en horreur de voir un corps plastifié et je me sens mal devant un bol de poudre. Je préfère le deuxième, c'est même ce que je préconise pour ma carcasse, quand elle en aura besoin dans quelques décennies.
Ou sont les drakkars, ou sont les bijoux qui nous accompagnent dans notre trépas? Que ce passe-t-il si en effet on se retrouve au Valhalla sans arme, on fait rire de nous par des gros Scandinave en train de manger du porc ad vitam aeternam?
Je suis pour un retour à la ritualisation de la mort. Cessons de pleurer, pliez son épée, donnez lui son bouclier ébréché, poussez le navire et laissez le affronter les flots.
La mort ne fait plus de sens, je trouve cela désastreux. On ne regarde pas le futur en se disant : dans l'autre monde, je veux ma place avec mes guerriers fiers. Non, on regarde à sa retraite, a dépenser son argent et voir le plus de choses avant sa mort.
Ben merde, mon père n’a pas vraiment eu sa retraite.
JE dis qu'il la vie en haut, en bas, à droite ou à gauche. Pas là, là, là-bas, quelque part. Clairement il n'avait pas la même vision de moi, lui qui m'a souvent surnommé Lancelot, à la blague.
La mort ne se doit pas d'être triste, elle se doit d'être glorieuse.
Glorieux comme quelqu'un qui brave l’hiver avec le vol de la valkyrie dans les oreilles
Glorieux comme 1812 qui joue a tu tête, un million d'orchestre, des vagues qui se percutent contre le roc et le vent qui tournoie.
Bon j'arrête le fantasme de musique et vous laisse avec la tune que je voulais placer à la base.
Flogging Molly - The Likes Of You Again Lyrics
Here's to you, I sing for my daddy-o As I lay him down to sleep It's been so long, since I lost my daddy-o Hope he's watchin' over me
Wednesday night is mornin' now As I'm walkin' in the rain The birds are screaming in my ear Drivin' me insane Half the clouds are empty So the sun burst through the sky The puddles show reflection Of a face about to die Just around the corner, I was goin' round the bend I ran into a staggerin' fool Who said he knew my name He poured himself a whiskey And his face began to glow Two men without an answer Like a dog without a bone
Bringin' in the new year As the bells began to ring Fats is in the corner, she's just about to sing Time to get another, before the final shout You should have heard them roarin' When they dragged the bugger out And we'll never see the likes of you again
Jimbo came from slummin' town A cold and dreary place To summerland he found himself The sun shun on his face Met a girl called Minnie Pearl Swore she'd always be his girl Happy ever after, till the tide ran out again Pour me all your sorrows And I'll drink till you are dry I'll love you in the mornin' Christ, I'll love ya till you die I'll never leave so never grieve I'll be back before ya know But Jimbo fell into a well And never rambled home
Carried all his troubles in an unforgivin' bag Back and forth through painted brick
The colours all seemed bland I've traveled all these years, he said To only get this far, so he crossed the street Found a seat, his home is now a bar
And we'll never see the likes of you again
There must be more to life, than this poxie life All the agro, all the pain So he disappeared into his final beer But the glass was empty, once again, again, again
Woke up in an awful state Dreamt I was at Peter's Gate Beggin' for his mercy And the crimes that were at hand
He told me he was much amused To see this life I had abused Best be on your way, but have a swig before you go So I'm bringing in the New Year As the bells began to ring Fat's in the corner, she's just about to sing Time to get another, before the final shout You should have heard them roarin' When they dragged the bugger out